La flore aquatique est un bon indicateur de l’état de santé des habitats de l’étang. Suivre régulièrement ces végétations permet donc de savoir si la gestion de l’étang est correcte ou non, et donc d’aiguiller le gestionnaire. Cette année, c’est sur le plan d’eau principal de la réserve (l’étang de la Horre, qui donne son nom à la RNN) que le suivi a été réalisé. En 2027, ce sera au tour de l’étang Neuf.
Une étude publiée en septembre 2019 par Réserves naturelles de France et une équipe de scientifiques confirme l’effet positif des Réserves naturelles sur la préservation des oiseaux. Alors que les populations d’oiseaux communs ont baissé en moyenne de 6,6% sur le territoire métropolitain entre 2004 et 2018, elles augmentent sur la même période de 12,5% dans les Réserves naturelles.
Le Pic noir est l’espèce qui s’en sort le mieux en réserve (effectifs qui ont triplé). Hors des réserves, cette espèce voit ses effectifs stagner.







