Le retour des oiseaux sur la RNN de l’Etang de la Horre

Comptage à la longue vue © CEN Champagne-Ardenne
17 Janvier 2020

Dans le cadre du programme de suivi Wetlands International, un recensement des oiseaux d’eau a eu lieu ce dimanche 12 janvier sur la RNN de l’Etang de la Horre.

Ce programme consiste à recenser annuellement sur l’ensemble des zones humides européennes les populations d’oiseaux d’eau hivernants. Il est coordonné par l'ONG « Wetlands International » et mis en œuvre lors du week-end le plus proche de la mi-janvier. En France, ce suivi a été initié en 1967 et est coordonné par la LPO. Ces comptages permettent notamment de suivre l'évolution des effectifs et de la répartition des populations d'oiseaux d'eau hivernants.

Ce comptage a permis, suite à la remise en eau progressive de l’étang de la Horre, de confirmer que les oiseaux ont retrouvé le chemin de la réserve. Au total, 7298 individus ont été recensés, appartenant à 18 espèces différentes. Le dortoir de grues cendrées s’élevait à 3088 individus sur les deux bassins de l’étang de la Horre, tandis que les sarcelles d’hiver étaient plus de 2000.

Merci à toutes les personnes présentes pour leur aide !

 

Vue matinale du bassin sud de l'étang de la Horre © CEN Champagne-Ardenne

 

A lire également

  • © Johann Chrétien.

    Suivi de la Flore aquatique de la Horre

    Le 10/09/2026

    La flore aquatique est un bon indicateur de l’état de santé des habitats de l’étang. Suivre régulièrement ces végétations permet donc de savoir si la gestion de l’étang est correcte ou non, et donc d’aiguiller le gestionnaire. Cette année, c’est sur le plan d’eau principal de la réserve (l’étang de la Horre, qui donne son nom à la RNN) que le suivi a été réalisé. En 2027, ce sera au tour de l’étang Neuf.

  • © Johann Chrétien.

    Petit cours de Laridologie

    Le 18/08/2026

    Le 17/08/2026, un goéland pontique adulte au plumage très typique s’est laissé observer sur le Bassin Sud de l’étang de La Horre. Non content de s’être juste laissé observer, il s’est en fait posé parfaitement de profil, proche du point d’observation, permettant au Conservateur de prendre une digiscopie (photographie au téléphone à travers une longue-vue) sur laquelle les critères d’identifications sont bien visibles.